Canção pra minha bicicleta

Very soon after we had moved here, it became obvious that I would need a bicycle. (Actually, now that I think about it, I was probably dreaming about it waaay before we knew where we would be living).People here drive like maniacs! There are motorcycles zigzagging everywhere, right! left! From all the dead corner, even the ones you didn’t know existed! Plus, all cars are manual and I’ve never driven with a stick in my life!

For many years, in Canada, I had been riding my bike to work daily, rain or shine, summer or winter. I would bike to work everyday even when it snowed, and for many reasons: First, because in the early years of our marriage D and I didn’t have neither a license, nor a car. Then, when we had both, we realized that we actually needed the daily exercise in our routine. Plus, it was just cheaper to use our leg muscles rather than spend our money on gas. Not to mention the laughable bus schedule in the city we were living in, and, oh yeah, saving the planet.

Then I became pregnant with the twins,
then we moved to Saskatchewan in the middle of Canadian Prairies,
then we moved back to Ontario and I became pregnant again with numero tres.

My not-so-daily exercises during the two last years in Canada have consisted of walks to the park with the double stroller (and numero tres in the baby carrier in front of me). Nowadays when we walk to the park I have only a single stroller with the twins holding to either side of it, but I wanted something faster to enjoy the little free time I have during the boys nap.

Ah the joy when I mounted my bicycle for the first time in three years! The freedom! The wind in my hair! The SPEED! I felt I could ride for ever, from the North to the very South of Brazil!

Très vite après notre arrivée ici, j’ai réalisé que j’aurais besoin d’un vélo. (En fait, maintenant que j’y pense, j’y rêvais sûrement bien avant de savoir où nous allions vivre. ha ha).Les gens ici conduisent comme des tarés! Des motos zigzaguent partout, par la droite, la gauche, par tous les points morts imaginables et que vous ne connaissiez pas! En plus, les voitures ont la transmition manuelle, pour moi qui ai toujours conduit une automatique, ça va être galère.

Pendant des années, au Canada, j’allais au travail à vélo tous les jours. Qu’il pleuve, qu’il fasse soleil, en été comme en hiver, j’allais au travail à vélo même quand il neigeait. Pour plusieurs raisons: D’abord parce que dans les premières années de notre mariage D et moi n’avions ni le permis ni la voiture. Puis, quand nous avions les deux, nous nous sommes rendus compte que nous avions besoin de cet exercice journalier. Aussi c’était plus économique sur notre maigre budget d’utiliser nos jambes plutôt que de dépenser pour l’essence plusieurs fois par mois. Sans oublier que dans la ville où nous habitions l’horaire du transport en commun était ridicule et… ah oui, j’oubliais, on veut tous sauver la planète, n’est-ce-pas!? 😀

Et puis je suis devenue enceinte d’Elias et Natanael,
Puis nous avons déménagé en Saskatchewan en plein milieu des prairies canadiennes,
Puis nous avons redéménagé en Ontario et je suis devenue enceinte d’Uriel.

Mes exercises (plus vraiment) journaliers pendant les deux dernières années au Canada étaient nos promenades jusqu’au parc avec la poussette double (et Uriel dans le porte-bébé devant moi). Maintenant quand on marche jusqu’au parc ce n’est plus qu’avec la poussette simple et les jumeaux qui se tiennent de chaque côté, mais bon je sentais le besoin de quelque chose de plus RAPIDE pour profiter de mes quelques instants de liberté pendant la sieste des garçons.

Ah quelle joie la première fois que je suis remonté sur mon vélo depuis trois ans! La liberté! Le vent dans les cheveux! La vitesse! Je me sentais tellement bien, j’aurais pû pédaler du nord jusque tout au sud du Brésil (si j’avais eu l’temps 😉 )!

Bicicleta – Palavra Cantada

Quando pedalo pedalo
E entro no embalo
Começo a sonhar
Fico tão leve e veloz
Como se fosse voar

(When I pedal, I pedal, and I get momentum, I start dreaming, I’m so light and fast as if flying)
(Quand je pédale, je pédale, et dans l’élan je commence à rêver, je suis si léger(e) et rapide comme en vol)

Quando pedalo pedalo
Eu quase não falo
Pra me concentrar
Fico como um colibri
Me equilibrando no ar

(When I pedal, I pedal, I barely speak to better concentrate, I am like a hummingbird balancing in the air)
(Quand je pédale, je pédale, je parle à peine pour me concentrer, comme un colibri je m’équilibre en l’air)

Quem anda de bicicleta
Se sente um atleta
Sem ter que pular
Nem bem se manda daqui
Num minutinho está lá

(Who rides a bike feels like an athlete without having to jump, as soon out of here, over there in a little minute)
(Qui va à bicyclette se sent comme un athlète sans avoir à sauter, à peine sortit d’ici, là bas en une petite minute)

Mesmo sem ter bicicleta
Ninguém é pateta
É só caminhar
Mas tendo uma bicicleta
Posso também flutuar

(Even without a bicycle nobody is silly just walking but having a bike I can also fluctuate –do both)
(Même sans bicyclette personne n’est maladroit, il suffit de marcher, mais avec une bicyclette je peux varier)

Não vai cair não
Quem pedalar
E a vida assim vai
Continuar

(One won’t fall, no, who pedals, and so life keeps on, going on)
(Il n’y aura pas de chute, non, en pédalant, et ainsi va la vie, continue)

***

This was my first attempt, ever, in a Portuguese to English translation. I thought these lyrics so simply beautiful that I hope I got the meaning of the text across. It describes so well how I feel!
C’était mon premier essai de traduction portugais/anglais/français. J’ai trouvé ces paroles tellement simples et belles. J’espère que le sens est passé parce que c’est une description véritable de ma sensation à vélo!
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8 comentários sobre “Canção pra minha bicicleta

  1. I don’t want to scare you but I have seen many bike accidents in Brazil (a few happening before my eyes) and boy… 😦 I’m scared to bike in Canada too, mind you.

  2. Ca fait longtemps que je ne fais pas de vélo! Mes mailleurs souvenirs sont quand j’allais au lycée à vélo, c’était assez loin (presqu’une heure à pied : beaucoup moins en vélo!!), j’adorais cette liberté de trvaerser toute la ville les cheveux au vent!!!
    Joli chanson 🙂 Merci pour la traduc!

    • Oui. Pour la traduc j’ai résisté longtemps, j’avais peur que ça ralentisse mon élan pour écrire sur le blog (sans mentionner les trop nombreux facteurs qui rendent mes publications si irrégulières) mais finalement j’ai adoré cet exercice alors peut-être que ça va me motiver un peu plus! On verra!

  3. Je suis allée longtemps au travail à vélo (malgré les fous du volant qu’il y a ici aussi). Maintenant, je préfère marcher ! C’est plus reposant, et j’ai l’impression (peut-être fausse) que mes poumons souffrent moins des pots d’échappement, comme ça.
    Mais je comprends ton impression de liberté !

    • J’aime beaucoup marcher aussi et pour des commissions proches j’y vais à pied, mais si je dois aller plus loin ou porter qlq chose de lourd au retour (pour aller au marché par ex.) je préfère utiliser mon vélo! 🙂

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